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Caraïbes

Présents dans les Caraïbes

Le service d'aide humanitaire de la Commission travaille depuis 1995 dans les Caraïbes. Un bureau pour les Caraïbes a été ouvert en 1998 à Santo Domingo, en République Dominicaine, pour suivre et répondre aux besoins humanitaires dans la région au nom de la Commission européenne.

Le bureau couvre 22 pays et territoires d’outre-mer (OT)

  • Anguilla (OT)
  • Antigua and Barbuda
  • Aruba (OT)
  • Bahamas
  • Barbados
  • Belize
  • British Virgin Islands (OT)
  • Cayman Islands (OT)
  • Dominica
  • Guyana
  • Grenada
  • Haïti
  • Jamaica
  • Montserrat (OT)
  • Nederlandse Antillen (OT)
  • República Dominicana
  • Saint Kitts and Nevis
  • Saint Lucia
  • Saint Vincent and the Grenadines
  • Suriname
  • Trinidad and Tobago
  • Turks and Caicos Islands (OT)

Répondre aux urgences humanitaires

Inondations au Nord-ouest de la Republique Dominicaine
Inondations au Nord-ouest de la Republique Dominicaine
Photo : EC/ECHO/Annabelle Vasseur

Dans les Caraïbes, la plupart des urgences humanitaires surviennent lors de désastres naturels, qui touchent fréquemment la zone, comme les cyclones, les inondations ou les sécheresses. Il existe également un risque important de séismes, d’éruptions volcaniques et de raz-de-marée.
Colombie: Valle de Cauca (Buenaventura) - installations des déplacés internes
Inondations au Nord-ouest de la Republique Dominicaine
Photo : EC/ECHO/Annabelle Vasseur

L’aide humanitaire fournie par la Commission européenne depuis 1995, pour répondre aux urgences dans la région, s’élève à plus de 127 millions €.
La Commission européenne et ses partenaires ont porté secours aux victimes des inondations dans le nord de la République Dominicaine (novembre 2003); aux populations en détresse suite au passage du cyclone Ivan sur l’île de la Grenade et en Jamaïque (septembre 2004) et, suite au cyclone Jeanne, aux populations les plus vulnérables en République Dominicaine, en Haïti et aux Bahamas (septembre 2004). ECHO a aussi aidé les populations touchées par les inondations au Guyana (janvier 2005); au Sud d’Haïti touché par la sécheresse et les inondations successives causées par le cyclone Denis (juillet 2005) et aux populations affectées par les inondations au Surinam (mai 2006) et en Haïti (novembre 2006).
ECHO a enfin répondu aux besoins humanitaires provoqués par la crise politique et sociale en Haïti. Cette aide comportait un appui à la prise en charge médicochirurgicale, à la distribution d’eau et à la réalisation d’enquêtes nutritionnelles, entre autres. De 2004 à 2007 le montant total de cette aide s’est élevé à 12 millions €.

Préparer les communautés à mieux faire face aux désastres naturels

De par sa situation géographique, la région est fortement exposée aux désastres naturels, principalement aux ouragans et aux inondations mais aussi aux séismes, aux éruptions volcaniques et raz-de-marée sur certaines îles. Sa grande vulnérabilité est encore aggravée par certains facteurs socioéconomiques comme la grande densité de la population, la croissance démographique et les importants niveaux de pauvreté et d’inégalité socioéconomique.
La combinaison de tous ces facteurs aboutit à la formation de groupes de population vulnérables ayant peu de capacités de résistance en cas de désastre.

Le programme DIPECHO (acronyme pour Programme de préparation face aux désastres de ECHO en anglais) du service d’aide humanitaire de la Commission européenne, mis en oeuvre depuis 1998 dans les Caraïbes, tente de réduire cette vulnérabilité en travaillant avec les communautés les plus exposées afin d’améliorer leur préparation face aux désastres. Les projets financés incluent des formations; la sensibilisation; l’élaboration de cartes de risques, de plans d’urgence et d'autres outils de planification; l’installation de systèmes d’alerte rapide et la réalisation de microprojets de mitigation. Les projets sont exécutés par les partenaires d’ECHO travaillant dans la région. Ce programme montre que des mesures de préparation simples et peu coûteuses, particulièrement celles qui sont mises en place par les communautés elles-mêmes, sont extrêmement efficaces pour limiter les dommages et sauver des vies humaines lors d’une catastrophe.

De 1998 à 2007, ECHO a engagé plus de 16 millions € pour la préparation face aux désastres naturels dans les Caraïbes.

La contribution de la Commission européenne à la préparation aux catastrophes naturelles va toutefois au-delà du programme DIPECHO. En effet, ECHO finance, dans le cadre d’opérations d’urgence causées par une catastrophe naturelle, des activités de préparation communautaire face aux désastres (comme, par exemple, sur l’île de la Grenada ou au Guyana).

De plus, dans les Caraïbes, l’Union européenne et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ont inclus la réduction des risques et le renforcement des organismes responsables dans leurs projets de développement. Ces projets, exécutés au niveau régional ou national, ont des objectifs à long terme.

Le service d'aide humanitaire de la Commission travaille depuis 1995 dans les Caraïbes. Un bureau pour les Caraïbes a été ouvert en 1998 à Santo Domingo, en République Dominicaine, pour suivre et répondre aux besoins humanitaires dans la région au nom de la Commission européenne.